Les Ateliers
Afin de favoriser les échanges, les partages d’expériences, les réflexions et les constructions collectives, un large choix d’ateliers est proposé durant les deux jours de Congrès.
Au programme : des focus sur les réformes et les enjeux sectoriels, le financement des solidarités, la transformation de l’offre, l’intelligence artificielle, l’éthique, le développement durable, le travail social, la participation…
Chaque atelier s’appuiera sur des témoignages, initiatives de terrain, et valorisera des expériences associatives alternatives, positives et coopératives.
Découvrez ci-dessous plusieurs des ateliers proposés (programme en cours de construction).
Conditions et organisation du travail / santé au travail : quelles évolutions nécessaires face au changement climatique ?
Les canicules et vagues de chaleurs s’intensifiant, les employeurs associatifs se doivent désormais d’intégrer les impacts de ces changements climatiques dans leur organisation du travail afin de prévenir les risques pour les professionnels. Alors que les métiers des secteurs sanitaire, social et médico-social connaissent déjà une forte sinistralité, le dérèglement du climat se traduit en effet par une dégradation de la santé des professionnels.
La protection de la santé des salariés et la continuité des accompagnements des personnes nécessitent donc pour les employeurs d’adapter certaines pratiques, de faire évoluer les organisations, en intégrant la donnée climat dans le dialogue social et les démarche de QVCT. Depuis le 1er juillet 2025, le « risque chaleur » est d’ailleurs mentionné dans le Code du travail, donnant de nouvelles obligations aux employeurs.
Comment en faire des leviers pour réinterroger son projet associatif, les intégrer dans une démarche de QVCT jusqu’à en faire un levier d’attractivité ?
Animation : Isabelle Léomant, conseillère technique Accompagnements, Acteurs et Parcours de l’Uniopss
Réforme du RSA et accompagnement sous contrainte : quel avenir pour les plus précaires ?
La réforme France Travail transforme en profondeur le cadre de l’accompagnement des allocataires du RSA. Le principe d’un « accompagnement rénové » — présenté comme plus intensif et plus réactif — se double d’une logique de conditionnalité renforcée, avec la généralisation d’une obligation d’activité de 15 à 20 heures par semaine.
Cette évolution suscite de vives inquiétudes de la part des associations de solidarité, qui dénoncent un glissement vers une approche coercitive, reposant sur la logique du contrôle plutôt que sur celle de l’émancipation.
À quel projet de société ce nouvel accompagnement sous contrainte renvoie-t-il ? Dans quelle mesure prend-il en compte les réalités multiples des personnes éloignées de l’emploi, confrontées à des difficultés de santé, de logement, d’accès aux droits ou à l’illettrisme ? Peut-on véritablement « contractualiser » l’inclusion ?
Animation : Charlotte Penot, conseillère technique Lutte contre l'exclusion de l’Uniopss
Quelles réponses aux besoins des personnes en situation de handicap vieillissantes ?
Le sujet des personnes en situation de handicap vieillissantes reste encore trop peu investi dans les politiques publiques bien que des études l’ont récemment abordé.
Soit ces personnes vivent dans leur domicile mais ne sont pas accompagnées, soit elles résident en Ehpad. De manière générale, il est démontré qu’elles ont moins accès aux soins que le reste de la population et que seuls 60 % des personnes bénéficiant d’une orientation vers un ESMS voient leur demande satisfaite. Leur parcours se heurte à une insuffisance de l’offre médico-sociale adaptée. De ce fait, de nombreuses personnes vivent en Ehpad, mais rares sont ceux spécialisés dans leur accompagnement. Or, le profil de ces personnes diffère de celui du reste des habitants : elles sont plus jeunes (10 à 20 ans d’écart), elles sont souvent atteintes de handicap anciens, plus que de troubles liés au vieillissement, elles ont davantage de troubles psychiques et sont plus précaires économiquement. Quelles pistes pour mieux prendre en compte leurs besoins ?
Animation : Juliette Capelle et Maëliss Bouticourt, conseillères techniques Autonomie de l’Uniopss
Injonctions paradoxales : comment sortir de l’impasse ?
Cet atelier prendra la forme d’un exercice collectif de réflexion éthique autour d’une question complexe mais commune à de nombreux acteurs de la solidarité. Il s’agira ainsi de réfléchir ensemble sur plusieurs situations très concrètes rencontrées par les acteurs de terrain sur ce sujet des injonctions paradoxales et de débattre en petits groupes sur les réponses à apporter à cette question. Animé par des experts formés à la démarche de réflexion éthique, cet atelier permettra de croiser les regards, issus de différents secteurs de la solidarité (grand âge, handicap, exclusion, protection de l’enfance, santé), mais également de fournir aux participants un cadre de référence très riche (juridique, philosophique, politique…) autour de cette problématique, explorée par ailleurs par le Comité d’éthique de l’Uniopss tout au long de l’année 2026.
Animation : Antoine Janbon, rédacteur en chef d’Union Sociale (Uniopss) ; Christine Nieuwjaer, responsable de secteur à l’Uriopss Hauts-de-France
Renforcer le tissu associatif par l’action municipale : un levier pour agir sur les déterminants de santé globale
Dans l’imaginaire collectif, la santé est une compétence de l’État et non des collectivités territoriales, notamment des communes. Or, ces dernières disposent d’un éventail d’actions (pour certaines non-obligatoire) permettant une action sociale, médico-sociale et sanitaire au plus proche des personnes.
En cette année d’élections municipales, cet atelier sera l’occasion de passer en revue ces actions possibles, actions qui pourraient venir soutenir, sur le terrain, les associations des solidarités et de la santé.
Animation : Raphaël Moreau, conseiller technique Santé/ESMS de l’Uniopss ; Afsané Sabouhi, chargée de mission CRDLA Solidarités-Santé
Quelles solutions d’habitat et d’accompagnement pour les personnes précaires vieillissantes ?
Les personnes vieillissantes sont de plus en plus nombreuses dans les structures d’hébergement et les logements accompagnés. Parallèlement, on assiste à une augmentation du nombre de personnes précaires en Ehpad.
Pourtant, les structures d’hébergement et de logement accompagné ne sont pas adaptées pour accompagner le vieillissement prématuré et les problématiques de santé liées à des parcours de rue, tandis que les Ehpad ne sont pas outillés pour prendre en charge de manière optimale ces personnes en situation de précarité. Comment faire mieux ?
L’atelier s’appuiera sur les préconisations portées par l’Uniopss dans l’étude qu’elle a réalisée en 2025 sur le sujet et permettra de mettre en avant des bonnes pratiques, émanant notamment des médiateurs en santé en logement accompagné (mis en place par les Petits Frères des Pauvres), et bien d’autres solutions innovantes.
Animation : Jeanne Dietrich, conseillère technique Emploi/Logement de l’Uniopss ; Maëliss Bouticourt, conseillère technique Autonomie de l’Uniopss
L’IA dans le travail social : construisons ensemble des usages responsables !
L’intelligence artificielle s’invite déjà dans nos organisations, souvent sans cadre partagé ni réel débat collectif.
Cet atelier participatif et interactif propose un temps d’exploration et de discussion collective, à partir de situations concrètes et de problématiques issues du terrain. Les participants seront invités à croiser leurs regards, partager leurs expériences et questionnements, afin d’analyser collectivement les apports, les limites et les risques.
L’atelier apportera également des repères sur les enjeux éthiques, réglementaires, environnementaux et de sécurité, non pas pour prescrire des usages, mais pour outiller le débat et soutenir une réflexion collective. L’objectif : reprendre la main et clarifier ensemble ce qui est souhaitable, utile… et ce qui ne l’est pas.
Vulnérabilités et dérèglement climatique : écrire une nouvelle histoire collective des solidarités
Le dérèglement climatique n’est plus une perspective abstraite : il reconfigure déjà en profondeur les conditions de vie, de santé, de logement et de travail en France.
Canicules, précarité énergétique et hydrique, insécurité alimentaire, déplacements contraints ou encore éco-anxiété touchent en premier lieu les publics les plus fragiles, mais aussi les professionnels et bénévoles qui les accompagnent. Ces réalités dessinent de nouvelles vulnérabilités sociales, territoriales et psychologiques, qui restent encore largement en dehors des cadres d’analyse et d’action des politiques publiques, lesquelles peinent à apporter des réponses coordonnées.
Cet atelier propose de mettre en dialogue les sciences du climat, le travail social et les pratiques de terrain afin de mieux comprendre comment la crise climatique redessine les inégalités et interroge nos cadres de protection.
En croisant données scientifiques, analyses juridiques et retours d’expérience associatifs, il s’agit de dépasser les approches en silos et de faire émerger une lecture éco-sociale des risques climatiques.
Pensé comme un espace de vigilance mais surtout de projection, cet atelier ouvre une réflexion collective sur les réponses à construire : comment éviter que les aléas climatiques ne se transforment en fractures sociales durables ? Comment garantir la continuité des accompagnements, renforcer les droits fondamentaux et inventer une véritable protection sociale climatique, à l’image de l’élan solidaire de 1945 ?
Aux côtés des acteurs environnementaux notamment, les organisations de solidarité ont un rôle central à jouer pour écrire cette nouvelle histoire collective.
Animation : Arnaud Lecoq, directeur de l’Uriopss de Normandie et Simon Magnier, conseiller technique - coordinateur réseau de l’Uriopss de Normandie.
Prostitution des mineurs : quelles réponses collectives ?
D’après différents rapports, plus de 10 000 mineurs en France seraient victimes d’exploitation sexuelle. Ces conduites prostitutionnelles se retrouvent de manière importante dans la protection de l’enfance, cible de choix des réseaux de proxénétisme face à des jeunes vulnérables et une institution démunie. Depuis le plan interministériel de 2021 et la stratégie nationale de 2024, les départements s’investissent avec les associations, les services de police et la justice autour de nouvelles réponses coordonnées. Cet atelier sera l’occasion d’explorer les différentes pratiques innovantes mises en place, notamment sur le territoire francilien, pour tenter de lutter collectivement et efficacement contre la prostitution des mineurs.
Animation : Perrine Herquel, conseillère technique Enfance-Famille-Jeunesse-Santé et Simon Burruni, conseiller technique Lutte contre les exclusions (Uriopss Île-de-France).
Prévenir les conduites addictives en protection de l’enfance : un levier pour renforcer les accompagnements
Face à la prévalence des conduites addictives chez les jeunes accompagnés par la protection de l’enfance, la Croix-Rouge française a engagé une démarche visant à intégrer durablement leur prévention au sein de ses établissements. Objectif : accompagner les structures dans l’évolution de leurs pratiques professionnelles, afin de mieux prévenir les risques et de renforcer la qualité des accompagnements proposés aux enfants et adolescents. Cet atelier sera l’occasion de découvrir cette démarche innovante, reposant notamment sur la réalisation d’un diagnostic des problématiques rencontrées au sein des établissements et la mise en œuvre par Association Addictions France d’actions de formation des professionnels de la protection de l’enfance et de prévention des conduites addictives, ainsi que le renforcement des compétences psychosociales des jeunes et de leur entourage.
Un partenariat national a été établi entre les deux associations afin de faciliter les mises en lien entre leurs structures locales et de soutenir la montée en compétences des professionnels.
Immigration : un changement de regard nécessaire
Né en 2025, le Parlement des Exilés est constitué de 17 députés, 9 femmes et 8 hommes, issus de pays très divers (Iran, Tunisie, Afghanistan, Syrie…) et présents légalement en France sous différents statuts. Ce Parlement unique en Europe, vise à créer un espace démocratique inédit pour les personnes en exil, en leur permettant de participer pleinement à la vie publique, de se former à la citoyenneté et de devenir acteurs de la cohésion sociale. Depuis plus d’un an maintenant les membres du Parlement ont eu l’occasion de se former sur les institutions françaises et européennes, mais également de rencontrer de nombreux élus à l’échelle nationale ou locale.
Cet atelier sera l’occasion, pour plusieurs de ces élus, de revenir sur cette expérience démocratique, sur les origines de leur engagement au cœur de la société française pour promouvoir un autre discours sur l’immigration, ainsi que sur leurs travaux actuels. Une démarche absolument nécessaire, alors que le fait migratoire fait l’objet de discours de plus en plus extrêmes en France et partout en Europe.
Animation : Antoine Janbon, rédacteur en chef d’Union Sociale (Uniopss)
Avec MOJO SOCIAL, renforcez l’attractivité et l’engagement par le jeu
Les employeurs du secteur non lucratif social et médico-social font face à une situation inédite de crise du recrutement. Afin d’engager une réflexion sur l’attractivité, la fidélisation des salariés et la QVTC au sein des structures, l’Uriopss Pays de la Loire et ses adhérents ont créé un jeu à la fois sérieux et stimulant, permettant d’aborder les questions RH autrement, en mobilisant l’intelligence collective.
Grâce au serious game MOJO SOCIAL, vous participerez, lors de cet atelier, à une expérience ludique et interactive pour analyser les enjeux clés (recrutement, intégration, santé, qualité de vie et des conditions de travail, culture associative, climat social…), partager des pratiques et imaginer des pistes d’action.
Animation : Raphaëlle Merlet, Chargée de missions et conseils RH / Politiques médico-sociales de l’Uriopss Pays-de-la-Loire
SERAFIN-PH : Que peut-on attendre de cette réforme tarifaire ?
La réforme de tarification des établissements et services pour personnes en situation de handicap est en réflexion depuis plus de dix ans. Avec l’adoption de la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026, cette réforme devrait produire ses premiers effets à compter de l’année 2027. Près de 4 000 structures pour enfants en situation de handicap verront ainsi leur niveau de financement évoluer. Dans un contexte budgétaire contraint, leurs organismes gestionnaires s’interrogent quant aux conséquences concrètes de cette mise en œuvre sur les établissements et services, ainsi que sur les personnes accueillies et accompagnées.
À l’origine, cette réforme poursuivait un triple objectif : l’équité entre les niveaux de financement, la facilitation des parcours au soutien de la transformation de l’offre et la lisibilité du modèle tarifaire. Près de dix ans après, où en sommes-nous ? Que pouvons-nous attendre de cette réforme en 2027 et au cours des années qui suivent ? Les objectifs initiaux seront ils atteints ? Comment s’y préparer ?
Intervenant.e.s : Matthieu Demarquez, directeur adjoint de l'Uriopss Auvergne-Rhône-Alpes ; Johan Priou, directeur de l'Uriopss Centre ; Marine Rackelboom, directrice de l'Uriopss Hauts-de-France ; Arnaud Vinsonneau, Associé du Cabinet Jégard Créatis.
Animation : Maxime Chometon, conseiller technique Gestion-Tarification, Uriopss Grand Est.
Numérique et travail social : de l’initiative professionnelle à la responsabilité institutionnelle
Alors que le numérique s’impose désormais comme une composante structurelle du travail social, son appropriation reste marquée par de fortes inégalités, des ambivalences et des zones aveugles institutionnelles. S’appuyant sur le travail de recherche mené dans le cadre du projet PRINT en lien avec le laboratoire M@rsouin, cet atelier propose un éclairage sociologique sur la manière dont les professionnels de l’action sociale vivent, transforment ou subissent les injonctions numériques.
L’étude met en évidence un paradoxe central : une responsabilité numérique largement assumée individuellement par les travailleurs sociaux, alors même que les conditions organisationnelles et institutionnelles nécessaires à son appropriation collective demeurent fragiles.
Animation : Salomé Lenglet, chargée de développement, Uriopss Hauts-de-France
L’autodétermination : comment créer les conditions du pouvoir d’agir ?
L’autodétermination renvoie à la capacité des personnes à orienter leur propre vie. Elle suppose, en amont, que ces personnes puissent avoir des attentes, les reconnaître comme légitimes et les exprimer.
L’autonomie en est une composante, non comme injonction à « faire seul », mais comme capacité à décider, y compris à demander de l’aide. Cette approche repose sur deux présomptions structurantes : la présomption de compétence, qui conduit à considérer que toute personne est en capacité de comprendre et de décider, et la présomption d’intention, qui reconnaît que toute personne a des préférences, des aspirations et des points de vue, même lorsqu’ils sont difficiles à formuler ou peu exprimés.
Quelles sont les conditions favorisant l’émergence des attentes des personnes puis leur traduction effective en choix mis en œuvre ? Quels sont les freins à l’autodétermination (institutionnels, organisationnels, mais aussi individuels et relationnels) ? Qu’entend-on par environnement capacitant ? Cet atelier sera notamment l’occasion d’interroger l’ensemble des cadres qui entourent la personne (pratiques professionnelles, organisation, réseaux de soutiens formels et informels…) et de mettre en évidence le rôle central joué par la dimension clinique.
Animation : Ludovic Mariotti, conseiller technique Autonomie (Uriopss Occitanie) et Aude Brard, directrice adjointe (Uriopss Centre).
Offre de services coordonnés : le futur de la transformation de l'offre médico-sociale ?
Voici bientôt vingt ans que l'offre médico-sociale est devenue indissociable du concept de transformation. Aux bénéfices des personnes accompagnée, tantôt poussée par les gestionnaires, tantôt subie, les évolutions induites bouleversent les pratiques et les modes d'organisation.
Le 27 novembre dernier, un premier comité de pilotage dédié à la transformation de l'offre handicap a été organisé par la ministre Charlotte Parmentier-Lecocq. L'annonce d'un décret incitant au développement d'offres de services coordonnés et d'une instruction sur leur déploiement devrait donner un coup d'accélérateur à ces transformations sur le terrain.
En Île-de-France, l'agence régionale de santé a lancé, dès 2025, une stratégie régionale de restructuration de l'offre francilienne. Certaines structures ont déjà engagé leur transformation en plateforme de services coordonnés dans le cadre d’une réponse aux besoins territorialisée.
Sur la base de cet exemple, comment amorcer une politique nationale claire et ambitieuse avec les objectifs de souplesse, de modularité et de réponse inconditionnelle, qui soit transposable dans tous les territoires ?
Animation : Charlotte Lebrun, conseillère technique Autonomie (Uriopss Île-de-France) et Juliette Capelle, conseillère technique Autonomie handicap et domicile (Uniopss).
Administrer sans s’épuiser : un enjeu pour préserver l’engagement bénévole
Sur le terrain, nombreux sont les administrateurs et les administratrices qui expriment ressentir de la fatigue, parfois même une usure, face à la lourdeur des tâches, la complexifié du fonctionnement et l’augmentation de leurs responsabilités. À cela s’ajoutent d’autres tensions qui traversent depuis plusieurs années le monde associatif et freinent le renouvellement des instances : obligations réglementaires toujours plus nombreuses, pression sur les ressources humaines, modèles économiques instables et de plus en plus contraints, manque de temps et de formation pour les membres des conseils d’administration.
Comment alléger la charge, mieux partager le pouvoir et les prises de décision pour tendre vers un bénévolat plus équilibré et plus serein ?
Cet atelier est une invitation à repenser ensemble la manière de faire vivre la gouvernance de nos associations — pour redonner souffle et sens à l’engagement
Animation : Mathilde Le Bihan, Responsable du service Vie associative et Formation des acteurs, Uriopss Hauts-de-France.
